JVPQTTEAIl est toujours bon de se confronter de temps à autre à un "bon vieux film français standard" pour se rappeler que, non, on n'a pas fantasmé sur la descente aux enfers d'une cinématographie qui fut un jour l'une des meilleures du monde. "JVPQTTEA", à partir d'une idée alléchante qui aurait pu donner une belle comédie perverse sur la manipulation et ses jouissances, a à peu près tout faux : sur un scénario d'une banalité moralisatrice consternante (est-ce vraiment-là tout ce qu'il y a à dire sur l'adultère ?), des acteurs réduits au ridicule absolu en débitant des âneries d'un ton consterné (on les comprend !), filmés du pied gauche dans des décors d'une laideur gerbante... Il est temps de tirer définitivement la chasse sur ces étrons que sont devenus 99% des films français, et de mettre à bas un système de financement vicié qui permet d'engendrer de telles horreurs. Qui s'en chargera ?