CarpaccioQu'on me permette de continuer sans vergogne ici la chronique de mon enfer de dîner d'affaires ("le pôvre !" penserez-vous certainement !). Cette soirée au Carpaccio, soit le restaurant de gastronomie italienne de l'Hôtel Royal Monceau (Avenue Hoche, à 2 pas du Parc Monceau) restera dans mon souvenir comme une nouvelle épreuve : entre salle magnifique - voir la photo ci-jointe pêchée sur le site de l'hôtel - mais (BEAUCOUP) trop petite pour accueillir 14 personnes, absence totale de climatisation et, bien sûr, de fenêtres, qui transforme le dîner en séance involontaire au sauna (et encore, mieux vaut ne pas être claustrophobe), attente interminable entre chaque plat (plus de deux heures et quart pour une entrée, un plat et un dessert), cuisine décevante (le risotto ridiculement sec et sans saveur, le dessert trop copieux, lourd et sucré), et addition himalayenne (près de 150 Euros par tête, si je ne m'abuse...), que peut-on sauver de la soirée ? La présence dans l'hôtel des clowns de "Tokyo Hotel", avec groupies de 13 ans postées sur le trottoir, un veau délicieusement bien cuisiné, un vin Italien remarquable (j'ai malheureusement oublié le nom), et un service sans faute. Pas assez pour rattraper le reste !