desperate_housewives_season_4_dvdMoins réussie que la saison 3 - sans doute l'apothéose du "style Desperate" -, les 17 épisodes souffrent de l'habituel effet de lassitude (combien de nouvelles intrigues de thriller familial peut-on inventer dans un périmètre aussi réduit, même en introduisant de nouveaux personnages ?), ainsi que de la fadeur de certaines situations (la relation Susan-Mike, sans intérêt). Le pire vient sans doute de fautes "de goût" inédites : quelques accès de sentimentalisme convenu, une poignée de scènes aberrantes où le juste équilibre entre doux délire et réalisme critique est rompu. Heureusement, on n'oubliera pas la tornade centrale, qui nettoie littéralement Wisteria Lane comme les pupilles de ses fans, ainsi que la belle et brillante épilogue, 5 ans plus tard. Qui aurait du conclure Desperate Housewives pour toujours.