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Le journal d'un excessif
13 novembre 2009

Black Lips à la Joy Eslava le jeudi 12 novembre

2009_11_Black_Lips_09621 h 45 : les Black Lips entrent en scène, et ils ont (encore) changé de place, ce qui fait que je me retrouve à nouveau en face du même guitariste, Cole Alexander : pas de problème, je pourrai à nouveau observer sa technique de lancer et rattrapage de glaviots par la bouche (cette fois-ci, il s'en accrochera un bien gras sur le sourcil, qui mettra un certain temps à tomber !), ses roulades tout en jouant, et ses changements de couvre-chef, du chapeau style police montée canadienne à la casquette de prolo bolchévique ! Au centre, Jared Swilley, le bassiste désormais sans moustache, reste lui extrêmement concentré et efficace... C'est d'ailleurs étonnant de voir le groupe jouer aussi calmement pendant au moins la première demi-heure, alors que le public saute dans tous les sens. Je trouve globalement les chansons mieux jouées, mieux chantées, tandis que la seule folie sur scène vient du batteur, Joe Bradley, une sorte de dément complètement déchaîné. Quant au public, il s'amuse surtout, et je constate avec soulagement qu'il ne semble pas y avoir de vrais trublions dans la salle, l'ambiance restant largement bon enfant (il faut dire que le public est largement féminin). Hippie, Hippie, Hoorah passe sans déchainer 2009_11_Black_Lips_111la même ferveur qu'en France, ce qui est quand même logique. C'est le terrible Bad Kids ("Niños malos", annonce Cole) qui fait basculer - enfin - le concert dans la folie, au bout de 45 minutes : envahissement de la scène, Jared qui surfe sur les bras des spectateurs tout en jouant, le chaos, tout bien. A partir de là, l'ambiance est montée d'un cran, et les dix dernières minutes sont superbes, tout le monde a la banane. Quelqu'un a offert un joint à Jared, mais il l'enfourne dans sa poche en ignorant les briquets allumés qui lui sont tendu... On clôture le rappel, au bout d'une courte heure, avec un rockabilly efficace.

Voilà, c'était les Black Lips, toujours réjouissants, dans un concert certainement moins dangereux, justement, que ceux de Paris. Je ne me plaindrai pas, personnellement, que les "bad kids" soient restés chez eux ce soir, et ne nous aient pas gâché la fête !

PS : L'intégralité de ce CR se trouve sur le blog des RnRMf***s !

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