Terminator_RenaissanceS'il y a une chose "à sauver" de "Terminator-Renaissance", nouvel échec du bourrin à répétition McG, c'est le soin que les scénaristes ont apporté à un récit pour qu'il reste cohérent avec la saga uchronique et paradoxale que constitue désormais l'enchaînement des "4 Terminators" (joli clin d'œil qui ravira les fans comme moi que la réapparition virtuelle, presque émouvante, d'un Schwarzie jeune...)... Si l'on excepte peut-être l'étrange idée d'avoir équipé "la résistance" d'un matériel militaire évoquant plutôt les marines en Irak ! Ah, et puis le charme pré-Avatar de Sam Worthington, qui crève déjà l'écran... Pour le reste, voici un spectacle aussi fatiguant que vain, détruisant toute sa crédibilité initiale à coup d'explosions tonitruantes (la comparaison de la première partie du film avec le "Mad Max 2" de Miller permet de juger de la régression formelle) et de situations invraisemblables.