05 mars 2011

Révisons nos classiques : "le Magicien d'Oz" de Victor Fleming (1939)

Passons sur le travail de redigitalisation effectué sur "le Magicien d'Oz" pour son édition en format Blu-ray, qui permet d'apprécier pour la 1ère fois ce film légendaire avec les couleurs originales (le Technicolor) de l'époque, une expérience unique, et inévitablement fascinante (… qui justifie à elle seule de revoir un film que l'on peut  considérer comme trop "connu", trop "référentiel" pour encore nous surprendre"). Qu'est-ce qui fait donc que le "Magicine d'Oz" fonctionne toujours bien, plus de 70 ans après sa création, à... [Lire la suite]
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21 février 2011

"Le Discours d'Un Roi" de Tom Hooper : exactement de qu'on en attend...

"Le Discours d'Un Roi" fait partie de ce cinéma ultra-conventionnel et ultra- consensuel que les publics de bon goût du monde entier s'arrachent ("So british !"), et qui finissent par moissonner les prix des festivals grâce à l'extraordinaire professionnalisme des acteurs, dialoguistes et autres techniciens. On peut facilement tordre le nez sur un scénario qui donne le beau rôle à un roi fantoche pour séduire les midinettes, et ricaner devant le jeu tellement excellent - et prévisible - de Colin Firth (impeccable,... [Lire la suite]
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12 février 2011

"True Grit" des Frères Coen : classique et surprenant...

Les années passent et les Frères Coen semblent de plus en plus s'approcher d'un classicisme qu'on n'attendait pas d'un tel "couple" de petits malins, à la fois intelligemment "post-modernes" et joliment roublards. "True Grit" surprend par son refus d'une approche intellectualisée du western (mais après "Impitoyable", on se doute qu'il est difficile de travailler plus profondément le Mythe), comme par son choix d'une forme des plus sobres : bref, Joel et Ethan ne jouent pas aux plus fins avec le... [Lire la suite]
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10 février 2011

"Comment Savoir" de James L. Brooks : un film qui pose problème...

Alors que la cote de James L. Brooks, réalisateur longtemps méprisé pour la mollesse de ses thèmes comme de sa réalisation, est remontée en flèche auprès de la critique "branchée", on ne peut s'empêcher de constater combien "Comment Savoir", son dernier film "pose problème", et, logiquement divise brutalement les spectateurs : impossible en effet de ne pas s'ennuyer légèrement au fil du rythme indolent que Brooks imprime à son histoire, la privant absurdement de l'énergie vitale qui est si essentielle à... [Lire la suite]
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06 février 2011

Révisons nos classiques : "40 ans, toujours puceau" de Judd Apatow (2005)

A la vitesse où évolue la comédie US, qui avec Judd Apatow a connu une sorte de (court) second âge d'or, il est étonnant de voir combien, 5 ans après sa sortie, "40  ans, toujours puceau" paraît aujourd'hui sage, presque classique même, en particulier dans sa dernière partie, qui voit Apatow aborder franchement le registre de la comédie romantique la plus traditionnelle, abandonnant du coup sa vision à la fois corrosive et empathique des "bandes de geeks" qui peuplent le meilleur de son cinéma... [Lire la suite]
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02 février 2011

"Les Emotifs Anonymes" de Jean-Pierre Améris : seulement pour son couple d'acteurs...

"Les émotifs anonymes" commence mal, très mal même, entre chromo désuet et laid d'une France figée dans un passé rance, et blagues faciles sur les poncifs de la timidité, et on a envie de détester ce film sans envergure ni vraie idée. Et puis, petit miracle, l'incroyable générosité des acteurs, la finesse de leur jeu (Isabelle Carré est ici rien moins que sublime, et Poelvoorde, excellent, n'a plus qu'à se laisser porter) font atteindre au film des sommets inattendus d'émotion - légère, l'émotion, et c'est ce qui en fait sa... [Lire la suite]
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26 janvier 2011

Séance de rattrapage : "Splice" de Vincenzo Natali

Ce n'est pas que j'attendais beaucoup de Natali, le réalisateur sur-évalué du piètre "Cube", mais j'avais été séduit par les images que j'avais entrevues de Delphine Chanéac, monstre fascinant qui pouvait porter "Splice" vers un ailleurs Cronenbergien... La déception est grande quand on se trouve face à cette très petite Série B, fort prétentieuse au demeurant dans ses intentions de nous rejouer l'éternel film d'horreur en y ajoutant des éléments... euh... "intelligents" (le couple, la fidélité, la... [Lire la suite]
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24 janvier 2011

Révisons nos classiques : "Mary A Tout Prix" des Frères Farrelly

Depuis l'explosion de la "bombe Mary", on sait que les Frères Farrelly ont fait long feu, perdant peu à peu leur renommée au fil de films pas forcément ratés, mais qui ont peiné à construire sur les promesses de "... Mary". Et puis l'école Apatow, plus moderne, plus pertinente peut-être, plus "intelligente" sans doute, nous a fait oublier l'agressivité potache, mais aussi le courage (l'inconscience ?) dont ils font systématiquement preuve (voir cette désinvolture impensable avec laquelle ils... [Lire la suite]
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23 janvier 2011

"Au-delà" de Clint Eastwood : un coup pour rien !

On est quand même pour le moins surpris de l'intérêt d'un Eastwood pour un sujet aussi niais, voire ridicule ("américain", comme il est dit par un personnage français dans le film) que celui de "Au-delà" ; on comprends mieux quand on voit le nom de Spielberg à la production, mais "le mal est fait". Non pas qu'Eastwood perde de sa crédibilité comme réalisateur (il accumule les scènes mémorables, les plus spectaculaires comme les plus intimes, avec une sûreté et une justesse de ton qui impressionnent... [Lire la suite]
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18 janvier 2011

"Animal Kingdom" de David Michôd : une vraie réussite pour un premier film...

Il est toujours passionnant de voir un nouveau metteur en scène tenter une approche nouvelle sur un thème classique, comme celui de "Animal kingdom" : à partir d'un scénario qui peut rappeler celui des premiers thrillers / tragédies familiales de James Gray par exemple, Michôd expérimente avec succès une approche formelle entre somnabulisme hébété (belle incarnation du personnage principal d'adolescent au corps d'adulte) et stase douloureuse. "Animal Kingdom" atteint ainsi quelques sommets de tension... [Lire la suite]
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