28 septembre 2010

"The American" d'un Anton Corbijn perdu loin de son monde...

En voyant de "The American", je me suis retrouvé avec la très désagréable impression d'être revenu au genre de cinéma "policier" qui proliférait sur nos écrans au début des années 70 : son thème (l'éternelle - baîllement - histoire du dernier contrat du gangster qui sera sa fin) comme son interprétation (Clooney, dans un louable effort de réinvention, n'est guère plus crédible que… disons Charles Bronson à l'époque) nous ramènent en un temps où nous, spectateurs, gobions tout ce qu'on nous offrait. Bien sûr,... [Lire la suite]
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30 septembre 2007

"Control" d'Anton Corbijn : si la musique de Joy D. était immortelle...

Dès la 1ère scène, montrant Ian Curtis à 16 ans rentrer chez lui pour écouter "Aladdin Sane", j'ai su que "Control" parlait de moi. De nous, qui avons aimé Bowie en 73, les Sex Pistols en 77, et... Joy Division juste un peu trop tard, en 80. Anton Corbijn était là, lui, dans la noirceur de l'Angleterre Thatchérienne, pour assister à la naissance improbable, inexplicable, d'une musique immense, qui marquera le siècle. Comme le génie est incompréhensible, Corbijn se contente de filmer un jeune homme, simple comme... [Lire la suite]
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